MAX ET LOUISE

DANSE-THÉÂTRE-CONTE-MARIONNETTES

D’après « La paire de chaussures », extrait des « Contes de la rue de Broca » de Pierre Gripari

JEUNE PUBLIC à partir de 5 ans

Durée: 50 minutes

 

Conçu et interprété par Laurence Couzinet-Letchimy

Avec la complicité de Pia San Marco, Nathalie Frenet, Thierry Sirou et Jean l’Océan

 

L’HISTOIRE

Max est la chaussure droite, Louise est la chaussure gauche… Ils s’aiment d’un bel amour.

Mais comment parviendront-ils à rester ensemble alors que les successifs propriétaires de cette paire de chaussures s’acharnent à les séparer ?

Une balade de mots et de danses, toute en fantaisie, humour et sensibilité, qui relate le long chemin d’épreuves de deux chaussures tendrement « en-lacets »…

PRESSE

« C’est l’humour de Laurence Couzinet qui a emballé les enfants. Les mômes éclatent de rire ! » L’EST REPUBLICAIN

« Spectacle délicieux; un bien joli message » L’YONNE REPUBLICAINE

« Enfants : emmenez vos parents. Ils vont apprendre. » MADIDIN’ART- Roland Sabra

DES AVIS D’ENSEIGNANTS (maternelles et primaires):

 

DES ELEVES DE CM PARLENT DE « MAX ET LOUISE »:

NOTE D’INTENTION

A l’origine, « Max et Louise » fut créé en octobre 2002 au Théâtre Municipal de Verdun. Le thème de la création m’était, cette fois, imposé: « la chaussure ».

Au travers d’une exposition de chaussures du monde entier, il s’agissait par ailleurs de sensibiliser le jeune public aux différentes cultures, au respect des différences, à la notion de « démarche collective », etc… Je me suis alors souvenue d’une lecture faite , un conte de Pierre Gripari avec des chaussures pour « héros ». Je l’ai repris en main… Oui, il m’amusait… Oui, c’était intéressant de travailler sur cet objet si banal et commun et  de prêter ma voix à ces amoureux inattendus.

J’ai opté pour un spectacle léger, comme l’enfance qui, avec « un rien », créée tout un univers.

Simple côté accessoires et décor, tout s’est donc joué dans la ré-écriture, la ritualisation de certains passages, les chorégraphies et la mise en scène.

En le créant, j’avais aussi à l’esprit un proverbe ethiopien:« Aimer est l’affaire des grands marcheurs » et quoique touchant au sujet sensible de l’  « amour », j’avais envie de fraîcheur et de bonheur.

Dès sa création, les enfants de 3 à 10 ans…voire les adultes, ont « marché » très fort. Depuis, Max et Louise usent leurs semelles sur de nombreuses scènes !